9. SNSP SPIS - juillet 2018 - Nouvelle identité graphique, Contribution USEP-SV sur CNM, Billetterie (SIBIL), Formation, FONPEPS (décret petites salles), Vigipirate, FNAS, Avignon, Revue de presse, Observatoire

Nouvelle identité graphique pour le SNSP … nouveau site (prochainement)

Comme vous l’avez vu et comme annoncé à l’Assemblée Générale, le SNSP a désormais une nouvelle identité graphique et sera présent sous ces nouvelles couleurs à Avignon.
Réalisation Atelier Bastien Morin {JPEG}

L’espace membres du site internet est en cours de finalisation et nous espérons pouvoir lancer ce nouveau site courant juillet …
A très bientôt sous nos nouvelles couleurs !

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Contribution de l’USEP-SV à la mission de préfiguration du CNM

Les 4 syndicats membres de l’USEP-SV (Les Forces Musicales, Profedim, SNSP et Syndeac) ont adressé récemment une contribution aux députés, M. Pascal Bois et Mme Emilie Cariou, à qui le Premier Ministre a confié une mission d’expertise, de recommandation et de préfiguration du futur centre national de la musique.

La contribution est ci-dessous et peut également se télécharger ci-ci-dessous.

MISSION DE PREFIGURATION DU CENTRE NATIONAL DE LA MUSIQUE
CONTRIBUTION DE L’USEP-SV

Introduction

Les Forces Musicales, Profedim, le SNSP et le Syndeac ont décidé de s’unir au sein d’une fédération des organisations professionnelles du secteur subventionné, l’USEP-SV.
Cette fédération, à travers les 850 adhérents de ses quatre organisations, est bâtie sur des valeurs communes de démocratisation de la culture, de liberté de la création et de la programmation, d’exigence artistique et d’équité territoriale garantie par un renforcement de la décentralisation culturelle.
Elle place l’intervention de la puissance publique comme garante de la pérennité de ces valeurs.
Cette Union, initialement pensée dans un esprit de renforcement du dialogue social au sein de notre branche, est devenu nécessaire dans un contexte où le secteur privé revendique le soutien de la puissance publique, sans pour autant assumer les missions d’intérêt général et le cadre d’une gestion désintéressée, les cahiers des charges et d’évaluations d’actions qui en sont les naturelles contreparties.

Les valeurs que nous défendons :

Contexte concernant plus particulièrement le CNV :

Au regard de l’ensemble de ces constats, les syndicats de l’USEP-SV (Les Forces Musicales, Profedim, SNSP et Syndeac), ont interpellé la Ministre d’alors, Audrey Azoulay afin de savoir quelles étaient ses intentions vis-à-vis du CNV, et vis-à-vis du secteur subventionné (courrier en date du 14 novembre 2016). Nous n’avons pas obtenu de réponse.

Enfin, les quatre mêmes syndicats, lors de leur constitution en Fédération en avril 2017 ont publié un communiqué de presse (en date du 20 avril 2017). Le sujet du CNV y est particulièrement abordé.

Depuis, la Ministre de la Culture, Madame Françoise Nyssen s’est prononcée en faveur d’une « maison commune de la musique » appelée de ses vœux selon elle par l’ensemble de la profession et a missionné Monsieur Roch Olivier Maistre pour rendre un rapport sur le sujet.

S’appuyant sur ce rapport, elle vous a missionné pour faire un certain nombre de propositions.

Aussi, vous trouverez ci-après dans une première partie, l’analyse que nous faisons du fonctionnement du CNV (I) puis dans une seconde partie notre position par rapport à ce projet de Maison Commune de la Musique, aujourd’hui à nouveau nommé CNM (II).

I – Fonctionnement du CNV

Le CNV est actuellement composé :

A noter que l’observatoire de la musique - rattaché au CNV - n’est pas encore opérationnel (nous attendons l’arrêté fixant sa composition) alors que l’ensemble du cadre juridique relatif à celui-ci est déjà établi. Son périmètre sera plus large puisqu’il inclura l’ensemble des répertoires musicaux y compris les musiques de patrimoine et de création, parfois dénommées à mauvais escient « savantes ».

Les principales observations que nous avons quant au fonctionnement du CNV sont les suivantes [1] :

GOUVERNANCE :

PERCEPTION ET AIDES :

II – De la maison commune

La lettre de mission du Premier ministre Edouard Philippe, en date du 7 mai 2018, vous missionne pour déterminer les modalités de soutien et de régulation de la filière musicale tout en rappelant « le rôle prescripteur du ministère de la culture ainsi que les prérogatives de ses directions centrales et déconcentrées en faveur des structures musicales relevant du financement public (labels, ensembles musicaux, orchestres, opéras..) ».

Par ailleurs, cette lettre de mission demande à définir les contours d’un centre national de la musique « conçu à partir du centre national des variétés, de la chanson, et du jazz (CNV) » et qui « permettrait, autour des activités marchandes du spectacle vivant et de la musique enregistrée, de décloisonner les approches de la musique, de réunir la filière afin de renforcer la place du secteur musical au niveau national, de soutenir l’innovation et de mieux prendre en compte les enjeux d’intérêt général ». Le courrier précise que le soutien à l’export se traduirait par une subvention au Bureau Export de la Musique Française, arbitrant ainsi la question de savoir si ce dernier devait ou non être intégré au futur CNM, marquant également le souhait de mieux flécher les 2/3 d’argent public du budget de cette structure dont bénéficient peu d’acteurs hors industrie à ce jour (même si cette situation est en mutation, non sans rencontrer quelques résistances).

Plus précisément, le courrier prévoit que la mission de préfiguration devra se prononcer sur les points suivants :

Nous nous attacherons dans la présente contribution à répondre à l’ensemble de ces points en prenant en comptes les préconisations du rapport de Monsieur Roch Olivier Maistre, dont nous tenons à saluer à nouveau le souci d’équilibre entre les différentes parties prenantes qui a été le sien.

Les établissements et festivals assujettis à la taxe :

Le rapport de Monsieur Maistre et la lettre de mission qui vous est confiée est claire. Il s’agit ici de la filière musicale et l’idée de la création d’un Centre national du spectacle a été clairement écartée. Par ailleurs, il n’est pas prévu à ce stade d’extension des dispositifs actuels du CNV aux esthétiques qui n’en relèvent pas à ce jour. Il ne nous semble ainsi pas pertinent de changer le périmètre actuel de perception de la taxe.

Le Bureau Export de la Musique Française :

Si le rapport de Monsieur Maistre laissait la question d’un Bureau Export laissé à l’extérieur ou rapatrié à l’intérieur du CNM ouverte, la lettre de mission de mai 2018 arbitre en faveur d’un Bureau Export extérieur, dont les subventions accordées par l’Etat transiteraient via le CNM. Nous y sommes favorables si cela contribue à renforcer la logique d’intérêt général du secteur et notamment la préservation de la diversité, régulant ainsi les effets du marché. Nous constatons encore à ce jour de nombreux déséquilibres au sein du Bureau Export : les esthétiques les plus fragiles ne sont pratiquement pas représentées, la composition du conseil d’administration est majoritairement composé des syndicats les plus importants financièrement. Le CNM, en tant qu’opérateur public, devra veiller ce que les financements publics ne soient pas captés par quelques-uns dans une logique de pur marché. L’accompagnement économique de l’Etat doit pouvoir bénéficier à tous dans une logique forte d’intérêt général et de diversité artistique.

Le crédit d’impôt pour l’édition phonographique et le spectacle vivant musical :

Actuellement le crédit d’impôt pour l’édition phonographique est géré par la DGMIC et celui du spectacle vivant par la DGCA.

Une étude d’impact du premier est en ce moment réalisée par la DGMIC (sans qu’aucun syndicat, même concerné, ne soit associé), la seconde est en cours également, pilotée par le Prodiss en partenariat avec le cabinet EY. Le Prodiss a associé à son comité de pilotage Profedim, Les Forces Musicales et le SMA.

Il nous parait cohérent de transférer la gestion de ces crédits d’impôt au CNM. En effet, ce dispositif purement économique pourrait bénéficier dans sa mise en œuvre des services d’accueil, d’expertise, de gestion et d’observation du futur CNM dans une logique plus efficace.

L’observatoire de la musique :

L’USEP-SV appelle de ses vœux depuis sa création une observation fine quantitative mais surtout qualitative du secteur du spectacle vivant dans son ensemble.

La loi LCAP a prévu la mise en place d’un observatoire du secteur de la musique ce dont nous nous réjouissons.

Nous avons à de nombreuses reprises demandé à y siéger et à ce que les réseaux, financés par la DGCA notamment pour procéder à une observation de leur secteur, y siègent également ce qui n’est pour l’instant pas encore acté. A cet égard nous nous posons ainsi la question de l’articulation entre l’observatoire du futur CNM et le travail effectué par les réseaux ou nos propres organisations. De plus, cet enjeu d’observation étant particulièrement stratégique, nous nous interrogeons sur la pertinence de dissocier ceci de la politique pilotée directement par l’Etat. C’est pourquoi nous souhaitons qu’un dispositif d’observation du spectacle vivant global soit mis en place par le ministère de la culture agrégeant et consolidant les données de l’observatoire de la musique avec celle de l’observation sur la billetterie, le tout relié à d’autres observations plus qualitatives qui pourraient être mises en place.

Les contrats de filière musiques actuelles :

Les contrats de filière musiques actuelles signés par les DRAC, le CNV et les régions ont vocation à proposer un soutien économique à la filière musicale dans les régions.

Si nous soutenons sans réserve la démarche consistant à conclure des accords de coopération entre les collectivités territoriales et l’État, nous nous interrogeons sur le sens de vouloir ne travailler que sur la filière musicale (limitée de surcroît aux musiques actuelles) alors même que la transversalité des disciplines en spectacle vivant est pratiquée au quotidien par de nombreux lieux de diffusion et festivals.

En outre, quelle sera l’articulation de ces accords avec la politique de soutien à la création et à l’éducation artistique et culturelle mise en place par les DRAC et les collectivités territoriales ? Quelle est la complémentarité recherchée par ces accords à dimension économique avec les dispositifs d’ores et déjà en place ? Quel est l’objectif de cette politique segmentant par discipline sous un angle de soutien purement économique ? La filière des musiques doit-elle échapper à toute réflexion sur la création et sur l’éducation artistique et culturelle ? Ces contrats ne sont-ils pas un avant-poste d’une logique d’accompagnement du marché pure et simple oubliant ainsi les missions premières que le ministère de la Culture doit continuer de piloter.

Si nous comprenons la nécessité de soutenir économiquement un secteur, nous continuons à ne pas comprendre l’objectif politique de ces contrats de filière et redoutons les effets qu’ils pourraient avoir sur les politiques publiques en place qu’ils pourraient, non pas compléter, mais fragiliser ou auxquels ils se substitueraient. Aussi, pourquoi ne pas encourager le CNV (dont l’aménagement du territoire n’est pas le rôle premier) à abandonner ces contrats de filière, et le ministère à se saisir de l’opportunité d’une nouvelle contractualisation avec les collectivités territoriales sous forme de « contrats de territoire » ouvert esthétiquement à des projets au-delà du simple périmètre des musiques actuelles ?

La gouvernance :

La gouvernance de l’actuel CNV pose de nombreuses questions mais elles ont toutes pour origine la composition et l’équilibre des voix au sein du conseil d’administration.

Le nombre de sièges attribués est en effet fonction de la contribution des adhérents de chaque syndicat à la collecte du CNV. Ainsi, c’est une prime au syndicat représentant les entreprises les plus importantes en termes de recettes au détriment des autres représentants soit des esthétiques plus fragiles, soit des scènes ou festivals pluridisciplinaires.

En outre, un conseil d’administration d’un établissement public ne peut être composé d’entreprises qui définissent les règles d’attribution de leurs propres aides.

Enfin, la concentration dans le secteur -que l’USEP-SV dénonce depuis plus de deux ans maintenant sans qu’aucune mesure d’observation ou de régulation ne soit entreprise- renforce le risque d’attribution d’aides accompagnant le marché davantage que la prise de risque.

Ainsi, n’attribuer que 35% des ressources aux commissions sélectives parait fort peu au regard des besoins importants des entreprises de la filière.

Sans nous prononcer de façon exhaustive sur les modalités d’une réforme qui pourrait faire l’objet d’une concertation entre les organisations syndicales représentatives du secteur, nous pouvons d’ores et déjà dire qu’aucune migration vers un « Centre national de la musique » ne sera possible et n’emportera aucune adhésion de notre secteur tant que :

Le cas particulier de la commission résidence musique :

La commission « résidence musique » est à ce jour l’unique commission qui prend des décisions sur des critères artistiques. Elle est unanimement reconnue comme de qualité et essentielle au secteur. Son financement émane des fonds du ministère de la Culture.

Aussi nous trouverions logique qu’elle soit réintégrée au sein de son ministère de référence.

Les associations et centres de ressources :

La lettre de mission vous charge d’envisager « le rapprochement possible [du CNM] avec certaines associations ». Ceci est susceptible de nous alerter à l’heure où Etat et Sacem planchent sur la réunion du Centre de Documentation de la Musique Contemporaine (CDMC), de Musique Nouvelle en Liberté (MNL) et de Musiques Françaises d’Aujourd’hui (MFA). Ces trois organisations, si leur réunion était pensée en un nouvel outil au service des musiques de contemporaines (dans son acception « nouvelles écritures »), pourraient être une opportunité unique de les valoriser, les développer et les rapprocher d’un large public. Cependant, il nous apparaît que cette entité (unique ou triple), au même titre que le Bureau Export de la Musique Française, doit rester hors champ du Centre National de la Musique, même si des partenariats sectoriels pourraient être envisagés sur les questions d’observation par exemple.

Les ressources financières :

Si les pistes évoquées dans le rapport de Monsieur Maistre nous paraissent pertinentes et souhaitables, il ne nous appartient pas d’en apprécier la faisabilité.
En revanche, nous pouvons affirmer avec force et conviction qu’il nous semblerait plus que dangereux de ponctionner un ministère de la Culture, qui peine d’ores et déjà à accompagner et développer notamment le secteur du spectacle vivant auquel nous appartenons. Il va de soi que compte-tenu des ambitions d’économie affichées par le Gouvernement, y compris sur le ministère de la Culture via notamment son projet CAP 22 ou les lois de programmation des finances publiques, le secteur subventionné pourrait s’enflammer rapidement d’apprendre qu’on lui demande des efforts conséquents dans le cadre de la rationalisation des politiques publiques et que plusieurs millions sont débloqués pour défendre ce nouvel outil. Aussi, nous plaidons pour un renforcement du budget ministériel (notamment au profit des missions de service public qui sont la contrepartie logique de la subvention, mais aussi des projets artistiques les plus fragiles comme les nouvelles écritures) dans la mesure où le CNM devrait a priori être gratifié de moyens nouveaux.

PJ au dossier :

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Mise en place de SIBIL : système d’information du spectacle vivant depuis le 2 juillet 2018 (vagues successives d’entrée en vigueur)

Conformément à l’article 48 de la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine du 7 juillet 2016, les entrepreneurs de spectacles vivants détenant une licence doivent mettre à la disposition du ministre chargé de la culture les informations relatives à leur billetterie, y compris lorsque celle-ci est confiée à des tiers, en précisant, d’une part, les informations sur le prix global payé par le spectateur ou, s’il y a lieu, la mention de la gratuité et, d’autre part, le nom du spectacle, le domaine, la localisation et le type de lieu de chaque représentation.

Le SNSP vous informe de la mise en place opérationnelle par le Ministère de la culture de cet outil à partir de ce lundi 2 juillet pour les scènes conventionnées, les lieux labellisés et les théâtres lyriques d’intérêt national. Cet outil est censé permettre la remontée des données de billetterie à des fins d’information statistiques afin de constituer un référent national d’informations sur la fréquentation du spectacle vivant et la recette globale de billetterie. L’objectif affiché est de permettre l’État à se doter d’un outil d’observation pour le pilotage des politiques publiques de la création artistique et la mesure de leur impact.

Les prochaines étapes de déploiement sont fixées au 1er janvier 2019 pour les structures déclarantes de la taxe sur les spectacles auprès du Centre National de la chanson des variétés et du jazz (CNV) et de l’Association pour le Soutien du Théâtre Privé (ASTP) avant une généralisation à l’ensemble des structures de spectacle vivant au 1er avril 2019.

Pour rappel, le système avait déjà été encadré par un décret n° 2017-926 du 9 mai 2017 relatif à la transmission de données relatives aux spectacles organisés par les entrepreneurs de spectacles vivants. Ce décret avait introduit un principe de transmission des données par voie dématérialisée, leur collecte pouvant être automatisée depuis n’importe quel système d’information de billetterie des structures.
A noter que les données relatives aux représentations du trimestre écoulé doivent être transmises par les entrepreneurs de spectacles responsables de la billetterie avant le dixième jour du premier mois de chaque trimestre civil. Une amende administrative est susceptible de vous être appliquée en cas de défaut de transmission.

Cliquez ici pour accéder à SIBIL. Par ailleurs, vous trouverez ci-dessous le tutoriel d’utilisation établi par le Ministère de la Culture

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Projet de loi "Pour la liberté de choisir son avenir professionnel" - Communiqué de la FESAC

La FESAC [3], Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma, organisation reconnue représentative au niveau national et multiprofessionnel, est particulièrement inquiète de l’avancée des discussions sur le volet formation du projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel ».

La FESAC est bien évidemment favorable à mettre en cohérence les contraintes d’organisation des entreprises des secteurs du Spectacle vivant et enregistré, avec celles de la formation et de l’insertion dans l’emploi des jeunes et des moins jeunes.

Nous sommes, cependant, confrontés aujourd’hui à un texte porté par le Gouvernement qui évolue sans concertation, sans vision d’ensemble et sans considération des spécificités d’emploi et de compétences de certains secteurs, dont le nôtre. Pourtant, nous avons fait la preuve de notre efficacité en matière d’accès à la formation professionnelle des salariés et de responsabilité dans la gestion des fonds
qui lui sont dévolus.

Aussi nous tenons à rappeler les principes suivants :

• Le rôle essentiel et indispensable de l’Afdas qui, depuis plus de 45 ans, a su accompagner nos entreprises composées majoritairement de TPE/PME et leurs salariés permanents et intermittents, ainsi que plus récemment les artistes auteurs.

• La nécessité que notre futur Opérateur de compétences poursuive la mission de conseil en évolution professionnelle (CEP) tout autant que l’accompagnement des CPF de transition, compte tenu des spécificités importantes de nos métiers de la création et de leurs 400 000 salariés permanents et intermittents.

Nous demandons à être reçus de façon urgente par le ministère du Travail ainsi que par les rapporteurs du projet de loi à l’Assemblée nationale et au Sénat, au regard de
toutes les incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le texte en discussion au Parlement.

La formation et l’évolution des compétences des salariés permanents et intermittents sont nécessaires à la structuration sociale et au développement des entreprises du Spectacle. Aussi, elles doivent être discutées et mises en œuvre dans le cadre de notre représentation multiprofessionnelle FESAC.

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Nouveauté FONPEPS / Décret petites salles

Le décret n° 2018-574 du 4 juillet 2018 instituant un dispositif de soutien à l’emploi du plateau artistique de spectacles vivants diffusés dans des salles de petite jauge est publié ce jour au Journal officiel.

Il s’agit d’une des mesures prévues par le fonds national pour l’emploi pérenne dans le spectacle (FONPEPS) visant à favoriser l’emploi direct du plateau artistique pour les spectacles vivants produits dans des salles de petite jauge. La notion de plateau artistique désigne les artistes du spectacle et, le cas échéant, le personnel technique attaché directement à la production.

Le décret définit les conditions d’éligibilité de ce dispositif, ses modalités de mise en œuvre, son montant et ses modalités de gestion. Il est notamment nécessaire de relever d’une convention collective nationale du spectacle vivant. Le décret définit par ailleurs la notion de salle de petite jauge comme les établissements pouvant admettre un effectif maximal du public inférieur à 300 personnes.

Pour rappel :
> le décret et l’ensemble de ces dispositions : ici
> notre article sur les 9 mesures du FONPEPS : ici

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Posture vigipirate Eté / rentrée 2018 - Prolongement

Une nouvelle posture Vigipirate "Eté / rentrée 2018" active à partir du 14 juin 2018 a été adoptée. Celle-ci s’applique en principe jusqu’au 20 octobre 2018.
Dans le cadre de cette posture, l’ensemble du territoire national continue d’être maintenu au niveau "sécurité renforcée - risque attentat".

Pour rappel, vous pouvez retrouver les fiches de recommandations et de bonnes pratiques diffusées par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale sur le site du SNSP en cliquant ici

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Accord du 29/05/2018 portant révision des statuts du FNAS

Un accord portant révision des statuts du FNAS a été signé le 29 mai dernier.

Conformément aux dispositions de l’article L. 2232-6 du code du travail, il est applicable à l’ensemble des parties signataires dans un délai de quinze jours à compter de la date de sa notification

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A la veille de la venue de la Ministre de la Culture au Festival d’Avignon …

Le SNSP est une organisation syndicale nationale représentative regroupant des scènes publiques permanentes et festivalières soutenues majoritairement par des financements publics, particulièrement en provenance des Collectivités Territoriales.
Nos scènes permanentes ou festivalières du spectacle vivant représentent depuis des décennies une offre culturelle de proximité Importante. La programmation y est diverse et éclectique et les missions de service public qui y sont accomplies sont multiples (création, diffusion de spectacles, résidences, pratiques artistiques, lieux de rencontre, etc..).
Nous défendons la gestion désintéressée de nos lieux et festivals et la contractualisation des missions qui nous sont confiées avec les Collectivités Territoriales et l’Etat.
Nous revendiquons la liberté de création et de programmation aujourd’hui inscrite dans la loi LCAP et une réelle indépendance dans le choix des spectacles que nous programmons.
La citoyenneté, l’éducation populaire, l’émancipation de l’individu grâce à l’accès à une pratique culturelle et artistique collective sont au cœur de notre action quotidienne.

Nous participons ainsi à la fabrication de l’éthos démocratique.

Aucune politique publique ne peut être solidement construite sans une observation fine et qualitative de «  l’existant culturel » sur le territoire national.
Aussi, nous demandons depuis de nombreuses années :

Par ailleurs, nous réaffirmons l’importance du rôle des scènes conventionnées sur le territoire, tout particulièrement dans l’émergence de nouveaux talents et au travers des programmes d’éducation artistique et culturelles qu’elles mettent en place. Le respect a minima des seuils de financement, une revalorisation des montants accordés par l’Etat et une augmentation de leur nombre sont nécessaires.
Outre l’importance que revêt ce regard attentif de l’Etat sur ces lieux et sur les politiques culturelles locales, les financements croisés (Etat, Collectivités) permettent aux directions de demeurer complémentaires aux autres projets existants sur les territoires. En outre, ils encouragent la mise en œuvre d’actions d’envergure aux côtés d’autres scènes soutenues par l’Etat dans une logique de partenariat permettant une reconnaissance par ce dernier des projets soutenus par les collectivités territoriales. C’est pourquoi nous demandons à ce que le territoire national soit équitablement doté de ce type de projet.
Plus généralement, nous affirmons que le soutien des DRAC aux scènes publiques est nécessaire également à l’endroit des scènes non labellisées.

Des pactes avec les collectivités territoriales à une échelle infra-départementale doivent être mis en place conformément aux dispositions de la loi LCAP.
Cette construction « ensemble » prévue dans la loi, nous la demandons toujours et nous souhaitons un plan clair de mise en œuvre ; analyser l’offre à une échelle territoriale permettrait d’en dégager une cohérence au plus proche des habitants en favorisant la prise en compte réelle de l’ensemble du maillage existant.
Enfin, si le dégel du budget 2018 du Ministère de la Culture est nécessaire à la mise en œuvre de nos missions déjà mise à mal par une politique de resserrement budgétaire constante depuis plusieurs années, les mutations des financements en cours des Collectivités Territoriales nous inquiètent au plus haut point car, nous l’affirmons, la « Culture près de chez vous », c’est nous !

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Avignon 2018 / 13 juillet : Débat SNSP - Forces Musicales "Des conventions entre l’Etat et les collectivités territoriales pour une meilleure coopération des dispositifs culturels ?" avec B. Latarjet, JP. Lefevre, L. Roturier …

Dans le cadre de la semaine professionnelle d’Avignon, Le SNSP organise un débat avec les Forces Musicales sur le thème :

Des conventions entre l’Etat et les collectivités territoriales pour une meilleure coopération des dispositifs culturels ?
14h30-16h30 : Atelier Théâtre - ISTS - Cloître St Louis

La ministre de la Culture, Madame Françoise Nyssen, évoque régulièrement le travail de coopération qu’elle compte mettre en œuvre avec les collectivités territoriales dans le cadre du CCTDC.

Ainsi, elle souhaite conclure des conventions avec ces dernières qui auront pour objet, entre autres, le financement des festivals ou des équipements culturels et la diffusion de la culture au plus près de la population rurale et en marge des grandes villes qui n’ont pas accès à une offre culturelle (dites « zones blanches »).

Quels seront le cadre et la méthode utilisés ? Il y aura-t-il un volet financier pour inciter les collectivités à s’engager ? L’ambition culturelle de la Ministre est-elle partagée par les collectivités ?

Avec :
Bernard Latarjet, missionné par le Ministère de la Culture pour la coordination du plan "Culture près de chez vous"
Jean-Philippe Lefevre, président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la Culture (FNCC), maire-adjoint à l’action culturelle, l’évènementiel et aux relations internationales de Dole
Laurent Roturier, directeur régional des affaires culturelles Occitanie, Président de l’association des DRAC de France

Modération :
Michel Lefeivre, président du SNSP
Alain Surrans, vice-président des Forces Musicales

Accès libre – réservation possible auprès du SNSP et des Forces Musicales.

Autres rendez-vous du SNSP à Avignon, cf ICI

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Avignon 2018 : présence du SNSP du 7 au 17 juillet

Le SNSP sera présent au Festival d’Avignon du 7 au 17 juillet 2018, pour des temps d’échange et de débat entre professionnels du Spectacle vivant, dans le cadre notamment de la Maison Professionnelle du Spectacle vivant (Cloître Saint Louis, 20 rue du Portail Boquier, Avignon).

Cette année, le SNSP vous convie à trois rendez-vous :

Vendredi 13 juillet

Des conventions entre l’Etat et les collectivités territoriales pour une meilleure coopération des dispositifs culturels ?

Rencontre proposée par le SNSP et Les Forces Musicales
14h30-16h30 : Atelier Théâtre - ISTS - Cloître St Louis

La ministre de la Culture, Madame Françoise Nyssen, évoque régulièrement le travail de coopération qu’elle compte mettre en œuvre avec les collectivités territoriales dans le cadre du CCTDC.

Ainsi, elle souhaite conclure des conventions avec ces dernières qui auront pour objet, entre autres, le financement des festivals ou des équipements culturels et la diffusion de la culture au plus près de la population rurale et en marge des grandes villes qui n’ont pas accès à une offre culturelle (dites « zones blanches »).

Quels seront le cadre et la méthode utilisés ? Il y aura-t-il un volet financier pour inciter les collectivités à s’engager ? L’ambition culturelle de la Ministre est-elle partagée par les collectivités ?

Avec :
Bernard Latarjet, missionné par le Ministère de la Culture pour la coordination du plan "Culture près de chez vous"
Jean-Philippe Lefevre, vice-président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la Culture (FNCC), maire-adjoint à l’action culturelle, l’évènementiel et aux relations internationales de Dole
Laurent Roturier, directeur régional des affaires culturelles Occitanie, Président de l’association des DRAC de France

Modération :
Michel Lefeivre, président du SNSP
Alain Surrans, vice-président des Forces Musicales

Accès libre – réservation possible auprès du SNSP et des Forces Musicales.
Invitation à télécharger ci-dessous si nécessaire.

Samedi 14 juillet

Chaque année, le Conseil Syndical élargi du SNSP est un temps fort pour les adhérents du SNSP, permettant d’une part de faire le point sur l’actualité et les actions du SNSP et d’autre part, d’échanger sur les perspectives.
Rencontre réservée aux adhérents du SNSP
Inscriptions ICI

Le SNSP propose aux directeurs/rices de scènes publiques non adhérentes de rencontrer ses élus afin de mieux connaitre les actions du SNSP.
Pour participer à cette rencontre, vous pouvez :

A noter, vous pouvez retrouver l’ensemble des évènements organisés par les partenaires de la Maison professionnelle du spectacle vivant sur le site http://maisonpro.festival-avignon.c... :
> le guide du professionnel du spectacle vivant est téléchargeable sur cette page d’accueil
> le programme date à date est consultable ICI

Ce guide recense notamment les débats de 11H organisés par la Maison professionnelle.

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Revue de presse SNSP de mars 2018 à ce jour

Voici une sélection de l’écho médiatique du SNSP :

Retrouvez la revue de presse 2017-2018 ICI

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Communiqués de l’Observatoire de la Liberté de création

L’Observatoire de la liberté de création dont fait partie le SNSP, publie régulièrement des communiqués.

Les derniers communiqués sont :

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